mardi 29 avril 2014

le Sourire et la Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.,

Sourire de la semaine

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Femme âgée (Tibet, 2002)

Pensée de la semaine

À quoi bon en dire davantage ? Comparez seulement l’être puéril Qui agit dans son propre intérêt Et le sage qui œuvre au bien des autres ! [...]http://www.matthieuricard.org/

vendredi 25 avril 2014

le Sourire et la Pensée de la semaine de Matthieu Ricard

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Disciple de Dilgo Khyentsé Rinpotché de la région de Denkhok
 (est du Tibet, 2004)

Pensée de la semaine

Tous les bonheurs du monde viennent De la recherche du bonheur d’autrui ; Toutes les souffrances du monde viennent De la recherche de son propre bonheur.
SHANTIDEVA (685-763)
Bodhicaryavatara, La Marche vers l'Éveil, chap. 8, versets 129-130.
/http://www.matthieuricard.org/

dimanche 20 avril 2014

Photo de Matthieu Ricard de Dilgo Khyentse Yangsi Rinpoche pendant les célébrations Tsechu au monastère de Shechen, au Nepal, le 25 mars 2010

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Medicine Buddha Empowerment in the Theckchen Chöling Tsuglagkhang

Dharamsala, India, 31 March 2014 - His Holiness the Dalai Lama arrived promptly in the Theckchen Chöling Tsuglagkhang this morning to commence preparatory procedures for the Medicine Buddha empowerment he was to give. An eager crowd of Tibetans and people from abroad packed the temple area and the garden below.

“Today, the Tibetan Doctors Association have requested a Medicine Buddha empowerment from me, perhaps they think it will improve their skills. Still, reciting the Medicine Buddha mantra isn’t what will make you better at what you do, study and practice are the proper way,” His Holiness began. “We Tibetans have a very profound medical system. During the 8th century, the Emperor, Trisong Detsen, convened an international conference about medicine over which he presided, as a result of which Tibetan medicine became a synthesis of several traditions. Now, in the 21st century, we need to take advantage of opportunities to improve it further.”
His Holiness the Dalai Lama teaching at Theckchen Chöling Tsuglagkhang in Dharamsala, India on March 31, 2014. Photo/Lobsang Tsering/OHHDLRead more, lire la suite...

mardi 15 avril 2014

le Sourire et la Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.

Sourire de la semaine

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Femme tibétaine et son nourisson (Tibet, 2003)
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Pensée de la semaine

« L’amour altruiste est le sentiment spontané d’être relié à tous les autres êtres. Ce que vous ressentez, je le ressens. Ce que je ressens, vous le ressentez. Il n’y a pas de différence entre nous […] Lorsque j’ai commencé à pratiquer la méditation de la compassion, j’ai observé que ma sensation d’isolement commençait à s’atténuer, tandis que je ressentais de plus en plus une impression de force. Là où, auparavant, je ne voyais que des problèmes, je me mis à ne voir que des solutions. Alors que je considérais mon bonheur comme plus important que celui des autres, je commençais à percevoir le bien-être des autres comme le fondement même de ma paix intérieure. »
Yongey Mingyour Rinpotché
YONGEY MINGYUR RINPOCHE (born 1975)

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lundi 14 avril 2014

Seul au milieu de tous

Écrit le 13 avril 2014 de 
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D’après la sociologue américaine Sherry Turkle*, les médias dit « sociaux » sont en fait des moyens d’être seul tout en étant connecté à beaucoup de monde. Un jeune homme de 16 ans qui fonctionne principalement par l’intermédiaire de « textos » remarquait avec un certain regret : « Un jour, un jour, mais sûrement pas maintenant, j’aimerais apprendre comment avoir une conversation. » Les jeunes sont passés de la conversation à la connexion. Lorsque vous avez 3000 « amis » sur Facebook, vous ne pouvez évidemment avoir de véritable conversation. Vous ne faites que vous connecter pour parler de vous-mêmes à un auditoire garanti. Les conversations électroniques sont lapidaires, rapides et parfois brutales. Les conversations humaines, face à face, sont de nature différente : elles évoluent plus lentement, sont pleines de nuances et nous apprennent la patience. Dans la conversation, nous sommes appelés à voir les choses d'un autre point de vue, une condition nécessaire à l’empathie et l’altruisme. Lire la suite 

Rencontre-avec-arnaud-desjardins


2) Rencontre avec Arnaud Desjardins, un parcours...

Arnaud Desjardins -Himalaya, Terre De Sérénité Le Lac Des Yogis



Arnaud Desjardins -Himalaya, Terre De Sérénité Le Lac Des Yogis
Seulement en Francais
http://jampasmandala.wordpress.com/

vendredi 11 avril 2014

Le troisième pôle, voyage aux fins fonds du Tibet - Documentaire




Publiée le 30 avr. 2013
Voyage aux fins fonds du Tibet dans l'inconnu et dans le froid sur le plus haut plateau de la planète. Le Chang Tang, haut plateau situé à plus de 5000 mètres d'altitude dans le Nord du Tibet est une région interdite par l'administration chinoise.

Sommaire du documentaire :


- De Lhassa au dernier poste chinois

- Les éleveurs de Yak
- Nomades et antilopes
- A la recherche du yak sauvage
- Yaks et grizzlis
- Les monts Kunlun

Retrouvez cette vidéo et des milliers d'autres en haute qualité, sans publicité, sur http://www.imineo.com

mardi 8 avril 2014

le Sourire et la Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.

Sourire de la semaine

49Homme de la région de Dzongsar (est du Tibet, 2004)

Pensée de la semaine

Par l'étude et la réflexion, on comprend l'origine de la souffrance et la façon dont elle se déploie et se perpétue, puis on apprend comment inverser ce processus, et l’on acquiert alors la conviction qu'il est possible de s’en libérer. On comprend également à quel point il est important, pour s’en libérer, d'avoir une vision juste de la nature des choses, autrement dit de la vacuité, l’ absence d'existence propre.
Enseignements oraux donnés à Toronto en 2004.
FOURTEENTH DALAI LAMA, TENZIN GYATSO (B. 1936)http://www.matthieuricard.org/

jeudi 3 avril 2014

L’altruisme n’exige pas de « sacrifice »




Le fait d’éprouver de la joie à faire le bien d’autrui, ou d’en retirer de surcroît des bienfaits pour soi-même, ne rend pas, en soi, un acte égoïste. L’altruisme authentique n’exige pas que l’on souffre en aidant les autres et ne perd pas son authenticité s’il s’accompagne d’un sentiment de profonde satisfaction. De plus, la notion même de sacrifice est très relative : ce qui apparaît comme un sacrifice à certains est ressenti comme un accomplissement par d’autres.
Pour remédier aux souffrances d’autrui, nous pouvons choisir de payer de notre propre personne, renoncer à certaines de nos possessions ou à notre confort. En effet, si nous sommes mus par une motivation altruiste sincère et déterminée, nous vivrons ce geste comme une réussite et non un échec, un gain et non une perte, une joie et non une mortification. L’abnégation dite « sacrificielle » et, à ce titre, décriée par les zélateurs de l’égocentrisme, n’est sacrifice que pour l’égoïste. Pour l’altruiste, elle devient une source d’épanouissement. La qualité de notre vécu ne s’en trouve pas diminuée, mais augmentée. « L’amour est la seule chose qui double à chaque fois qu’on le donne », disait Albert Schweitzer. On ne peut donc plus parler de sacrifice puisque, subjectivement, l’acte accompli, loin d’avoir été ressenti comme une souffrance ou une perte, nous a, au contraire, apporté la satisfaction d’avoir agi de manière juste, désirable et nécessaire.
Lorsque l’on parle du « coût » d’une action altruiste, ou des sacrifices consentis en faveur des autres, il s’agit souvent de sacrifices extérieurs – notre confort physique, nos ressources financières, notre temps, etc. Mais ce coût extérieur ne correspond pas pour autant à un coût intérieur. Même si nous avons consacré du temps et des ressources à l’accomplissement du bien d’autrui, si cet acte est vécu comme un gain intérieur, la notion même de coût s’évanouit.
De plus, si nous reconnaissons la valeur de l’aspiration commune à tous les êtres sensibles d’échapper à la souffrance, il nous paraîtra raisonnable et souhaitable d’accepter certaines difficultés pour leur assurer de grands bienfaits. De ce point de vue, s’il se trouve qu’une action altruiste nous fait indirectement du bien, tant mieux ; si elle ne nous fait ni bien ni mal, cela n’a pas d’importance ; et si elle exige certains sacrifices, cela en vaut la peine, puisque notre sentiment d’adéquation avec nous-mêmes s’en trouve accru.
Tout est une question de mesure et de bon sens : si la diminution de la souffrance est le critère principal, il serait déraisonnable de sacrifier notre bien-être durable pour que l’autre puisse jouir d’un avantage mineur. L’effort consenti doit avoir un sens. Il serait absurde de risquer notre vie pour repêcher une bague que quelqu'un a laissé tomber dans l’eau, ou de dépenser une somme importante pour donner une caisse de bouteilles d’alcool à un ivrogne malade. Par contre, cela aurait un sens de sauver la vie de la personne si elle était tombée à l’eau avec sa bague au doigt, et d’utiliser notre argent pour aider l’ivrogne à se débarrasser de l’alcoolisme qui le tue.
http://matthieuricard.org/blog/posts/l-altruisme-n-exige-pas-de-sacrifice

mardi 1 avril 2014

le Sourire et la Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.

Sourire de la semaine

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Fillette nomade (Tibet, 1985)

Pensée de la semaine

Au regard de la mort et de l’impermanence de toutes choses, Nos projets ordinaires ne sont que duperies. Comment se fier aux huit préoccupations mondaines Aussi évanescentes que les couleurs de l’arc-en-ciel ?
Drigung Jigtèn Gonpo, Rinchen Pal, ('jigs rten mgon po rin chen dpal, 1143-1217, également connu sous le nom de Drigung Kyopa et Drigung Palzin ('bri gung dpal 'dzin), extrait de snying gtam gces bsdus, p. 88.
DRIGUNG JIGTEN GONPO (1143-1217)http://www.matthieuricard.org/

Namasté

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